En tant qu’Ingénieure DevOps et dans un contexte où les technologies évoluent à grande vitesse, les certifications DevOps sont devenues de véritables atouts à la fois pour les professionnels et pour les entreprises.
Elles confirment officiellement un niveau de maîtrise, permettent d’apporter une forme de sécurité aux employeurs, et facilitent l’accès à de nouvelles responsabilités, nouveaux projets, nouvelles opportunités. Mais réussir à obtenir une certification (DCA, CKAD, AWS Solutions Architect, RHCSA …) nécessite d’adopter une préparation structurée.
Voici une méthode efficace, nourrie d’expérience de terrain pour donner vie à vos ambitions.
Avant même de commencer un cours ou de regarder une vidéo, il est essentiel de prendre du recul sur votre motivation.
Posez-vous les bonnes questions :
Cette réflexion conditionne le choix de la certification et permet de calibrer le niveau d’effort, le temps à investir et la profondeur d’apprentissage attendue.

Chaque organisme de certification met à disposition un syllabus détaillé listant précisément les compétences évaluées.
Ce document constitue votre véritable feuille de route.
Actions recommandées :
Un syllabus bien exploité évite les mauvaises surprises et permet d’orienter efficacement les révisions.
La majorité des certifications DevOps reposent sur des fondamentaux incontournables. Avant d’entrer dans des sujets avancés, il est indispensable de les maîtriser.
Parmi les bases les plus fréquentes :
Des fondations solides facilitent l’assimilation des concepts plus complexes et réduisent le stress lors des épreuves pratiques.
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Les certifications DevOps sont très majoritairement orientées pratique, souvent dans des conditions proches de l’examen réel. La théorie seule ne suffit pas.
Quelques pratiques efficaces :
Plus l’apprentissage est actif, plus les compétences s’ancrent durablement.
L’écosystème IT et DevOps est extrêmement riche, parfois au point de devenir déroutant. Il est donc essentiel de sélectionner des sources fiables.
Parmi les ressources à privilégier :
La documentation officielle reste la référence absolue et doit être consultée régulièrement lors de chaque session d’étude.
Pour aller plus loin : Quelles sont les certifications et outils DevSecOps ?
La régularité est plus efficace que les sessions intensives ponctuelles. Un planning réaliste favorise la mémorisation et limite la fatigue.
Exemple de plan sur 6 à 8 semaines :
L’objectif est de transformer les connaissances théoriques en automatismes.
Lorsque la certification comporte une épreuve pratique, il est indispensable de s’entraîner dans des conditions proches du jour J :
Ce type de simulation renforce la confiance et améliore significativement les performances le jour de l’examen.
Regarder des vidéos ou lire des supports sans pratiquer est insuffisant. Chaque notion doit être accompagnée de commandes, de configurations et d’expérimentations concrètes.
Un concept non appliqué en situation réelle ou sous contrainte de temps est rapidement oublié. La pratique doit être intégrée dès le début de la préparation.
Les examens abordent aussi des cas particuliers :
Chaque rubrique du syllabus mérite une attention approfondie.
Les technologies évoluent rapidement. Une information valide il y a quelques années peut ne plus l’être aujourd’hui. Il est indispensable de vérifier la version exacte des outils (Docker, Kubernetes, cloud…) ciblée par la certification.
Le mental joue un rôle clé lors de l’examen.
Bonnes pratiques :
Le plus gros du travail est réalisé bien avant l’examen.
Réussir une certification DevOps repose sur quelques principes simples mais essentiels :
Au-delà du badge digital, une certification est avant tout un puissant levier d’apprentissage, un signal de maîtrise et un véritable accélérateur de carrière. Que l’objectif concerne Docker, Kubernetes, le cloud ou Linux, la clé reste la même : expérimenter, vérifier, comprendre et progresser.